Le bon pain, Aghroum

View this post on Instagram

#Tafarnout #UnenfantUnsourireATafarnout Loin du four moderne et de ses différentes fonctions, loin du thermomix ou encore du Monsieur Robot, les femmes du villages se doivent encore aujourd'hui faire travailler leur main pour préparer leur pain.. Quant à nous, le tableau est tout autre.. Et pourtant nous trouvons le moyen de nous plaindre. On se rend en boulangerie en cas de pénurie de pain, en prenant avec soi un petit croissant pour assouvir notre faim, tandis que d'autres doivent se réveiller de bon matin, pour préparer la pâte, la pétrir pour ensuite la faire cuire dans ce lieu qui est un four géant.. À l'intérieur la chaleur se fait sentir, mais pas de choix elles ont si ce n'est de sourire.. Sourire et patienter car cela est devenue l'une de leur tâche quotidienne à l'image de cette occidentale qui se lève chaque matin pour appuyer sur sa machine à café pour le déguster devant sa TV. Voyez vous la différence entre notre mode de vie est la leur ? Nos fours qui nous demandent aucun effort si ce n'est introduire nos plats, programmer la machine et nous voilà reparti vaquer à nos occupations. Quant à ces guerrières elles doivent récupérer des branches en bois sec qui serviront à faire chauffer cette terre, devront patienter devant une chaleur intense et retourner leur pain, et bien souvent ce n'est pas une petite quantité de pain qui est effectuée mais bien plus nécessitant plus de 2 heures de travail. Et nous ? #tafarnout #pain #aghroum #village #tamazirt #matin #femmes #warriors #four #terrecuite

A post shared by Un enfant Un sourire (@unenfant.unsourire) on

Loin du four moderne et de ses différentes fonctions, loin du thermomix ou encore du Monsieur Robot, les femmes du villages se doivent encore aujourd’hui faire travailler leur main pour préparer leur pain.. Quant à nous, le tableau est tout autre.. Et pourtant nous trouvons le moyen de nous plaindre.

On se rend en boulangerie en cas de pénurie de pain, en prenant avec soi un petit croissant pour assouvir notre faim, tandis que d’autres doivent se réveiller de bon matin, pour préparer la pâte, la pétrir pour ensuite la faire cuire dans ce lieu qui est un four géant.. À l’intérieur la chaleur se fait sentir, mais pas de choix elles ont si ce n’est de sourire.. Sourire et patienter car cela est devenue l’une de leur tâche  quotidienne à l’image de cette occidentale qui se lève chaque matin pour appuyer sur sa machine à café pour le déguster devant sa TV.

Voyez vous la différence entre notre mode de vie est la leur ? Nos fours qui nous demandent aucun effort si ce n’est introduire nos plats, programmer la machine et nous voilà reparti vaquer à nos occupations.

Quant à ces guerrières elles doivent récupérer des branches en bois sec qui serviront à faire chauffer cette terre, devront patienter devant une chaleur intense et retourner leur pain, et bien souvent ce n’est pas une petite quantité de pain qui est effectuée mais bien plus nécessitant plus de 2 heures de travail.
Et nous ?